Collections passion: dossier de presse
Über die Motive des Sammelns liefern
Psychologen, Soziologen und Ethnologen zahIreiche Antworten. Was kann einen vernünftigen
Menschen dazu bringen, mit einem unsinnigen Einsatz an Zeit, Geld und Geduld irgendwelchen
alten Blechbüchsen nachzurennen oder seinen Wohnraum eines Heeres bunter Frösche
einzuschränken ? Das Neuenburger Museum ist in meiner
Erinnerung von früheren Ausstellungen her sozusagen mit einer Plakette für typisch
schweizerische Qualität versehen, was Ausstellungsart und gut betrifft. So machte mich
der zugesandte Katalog zum Thema ... «Sammeln aus Leidenschaft» besonders neugierig. Er
präsentiert erwartungsgemäss ethnographische Bilder aus älterer und jüngerer
Vergangenheit, stellt daneben aber auch ganz unorthodox Fotos von Gegenständen meiner
Kultur und meiner Gegenwart vor. Was bewirkt diese Konfrontation von erwarteten und
überraschenden Objekten in der Vitrine beim Betrachter ? Cette présentation entend d'abord
retracer l'histoire des collections, de leur lointaine naissance à la création des
musées; elle entend aussi s'interroger sur le mécanisme même de la collection, avec la
collaboration d'une vingtaine de collectionneurs privés sans compter ceux qui ont
souhaité conserver l'anonymat. De réponses, point ! Ou alors multiples et foisonnantes,
toutes fascinantes, prolongées par les textes du catalogue... On ramasse un coquillage, puis un second,
puis un troisième, sans se rendre compte que l'on entre inconsciemment dans le monde de
la collection. C'est ainsi que des hommes, des femmes, des enfants, il y a des siècles,
hier, aujourd'hui, ont transformé un geste banal en une passion intense qui les pousse à
compléter leurs collections, à rechercher l'origine exacte des objets rassemblés, voire
à devenir esclaves de «la chose». Que peut-on collectionner ? Tout. Une exposition qui
restera ouverte jusqu'à la fin de l'année et qui sera donc un but merveilleux de
promenade pendant les vacances, connaît un grand succès au Musée d'ethnographie de
Neuchâtel. Elle a déjà soulevé l'intérêt et la passion de très
nombreux enfants, écoliers, étudiants, adultes, personnes du troisième âge. Car la
passion n'a pas d'âge, et elle peut se soulever aussi bien pour les tire-bouchons que
pour les poupées, les statuettes anciennes ou les pots à lait, les armes, les animaux en
porcelaine... Les nouveaux responsables du musée
neuchâtelois l'avaient déjà affirmé lors de leurs récentes présentations:
l'ethnologie est désormais alimentée par notre quotidien autant que par les cultures
lointaines. Serions-nous devenus étrangers à nous-mêmes ? Toujours est-il que le thème
illustré cette année nous en apprend long sur notre civilisation et les relations que
nous entretenons avec elle. Pour nous définir à nos propres yeux, il n'y a pas de
meilleur objet que celui inlassablement recherché, rassemblé, aimé et vénéré
jusqu'à ne plus pouvoir être dissocié de nous-mêmes... C'est décidément une exposition pas comme les autres, faisant
éclater les murs du musée traditionnel; il manquera quelque chose à ceux qui ne s'y
rendraient pas... Et enfin une lettre de visiteur:
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| Mise à jour le 19.09.1998 [Webmaster] |