La galerie Numaga
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galerie Numaga est créée en 1956 à La Chaux-de-Fonds. Son nom est issu de celui des
rues à langle desquelles elle était située: Numa-Droz et Agassiz. En 1962,
la galerie sinstalle à Auvernier. Dès 1968, elle présente une exposition
hors de ses murs, Lart dans les usines, ainsi que des expositions
ethnographiques. Suivront dès 1979 plusieurs expositions thématiques. Nicole
Gonet et Gilbert Huguenin, Auvernier.
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Artistes
ayant exposé à la galerie: Alberola, Maya Andersson, Silvia Bachli, Carlo Baratelli,
Baumeister, Vincenzo Baviera, Franz Beer, Pol Bury, Mariapia Borgnini, Miriam Cahn, Antony
Caro, Albert Chaminade, Pierre Chevalley, Chillida, Dario Cortese, Richard Deacon, Olivier
Debre, Gianni Dessi, Maurice Esteve, Olivier Estoppey, André Evrard, Barbara Ellmerer,
Alan Green, Barbara Hee, Peter Hutchinson, Jean-Michel Jaquet, Paul Klee, Kijno, Per
Kirkeby, Kolos-Vary, Erik Koch, Konok, Alex Kosta, Lapoujade, Jean Leppien,
B. Louttre, Lucebert, Raymond Lepée, Jean Mauboules, Simonetta Martini, André
Masson, Magnelli, Jean-René Moeschler, Musialowic, Meret Oppenheim, Flavio Paolucci,
Teresa Pagowska, Carmen Perrin, Hernandez Pijuan, Mathieu Pilloud, Pincemin, Prampolini,
Prassinos, Philippe Proutheau, Radice, Reggiani, Erik Reiling, Ingo Ronkholz, Peter Royen,
Santomaso, Staritsky, Gérard Schneider, Jean Seiler, Francine Simonin, Soldati, Jean
Stern, Tajiri, Sofu Teshigahara, Telemaque, Thomkins, Marco Tirelli, No Lee Ung,
Wainer Vaccari, Marie-Thérèse Vacossin, Thornton Willis, Léon Zack, Jean Zuber.
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La galerie d'art moderne
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Pour de nombreux amateurs éclairés, les galeries dart
moderne sont larchétype même du lieu dart: on y cultive un goût très sûr
avec suffisamment daudace pour que lintellectuel exigent sy retrouve; on
y développe un classicisme formel suffisamment éprouvé pour quun amateur
dart peu attiré par les expériences-limites ne sy sente pas perdu.
Véritable mémoire des courants de ce siècle, elles sont généralement fidèles à des
artistes profilés dont elles tentent de faire connaître la démarche et rejettent le
plus souvent les artistes soutenus par les autorités locales, quelles soient
politiques ou culturelles. Ouvertes vers dautres horizons que les seules frontières
régionales ou nationales, elles effectuent un travail de prospection que de nombreux
musées ne font plus. Sur ce point précis, conservateurs et galeristes sont souvent en
conflit, au moins larvé. Cadrée par les murs et les mots de linstitution, autant que par les catégories cognitives quon est censé y trouver, lattente déçue ou déroutée du visiteur est essentielle à luvre, et à la compréhension de leffet quelle produit. Nathalie Heinich. 1998. Le triple jeu de lart contemporain. Paris: Minuit, p. 12.
> Vernissage.
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| Mise à jour le 28.11.2003 [Webmaster] |