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Activités de l'année 2001




Conférences de presse

Le 16 février à 11h00, le MEN organise une conférence de presse à l'occasion de la sortie du dernier numéro de la série des collections du Musée, Le mûrier et l'épée: le Cabinet de Charles-Daniel de Meuron et l'origine du Musée d'ethnographie à Neuchâtel, thèse de doctorat que Roland Kaehr a consacrée au donateur des premières collections du Musée.
Le 23 février à 10h30, le MEN organise une autre conférence de presse pour présenter l'application permettant d'interroger la base de données à partir du site Internet du Musée.


25.09.2003
Exposition ponctuelle

Une trentaine d'étudiants suivant les cours de muséographie de Jacques Hainard présentent une exposition ponctuelle intitulée Boîtes de temps: regards anthropologiques sur quelques montres. Développées dans douzes boîtes différentes, les scénographies entendent circonscrire l'univers publicitaire dans lequel baignent les montres exposées. L'exposition durera du 16 mars au 15 juillet 2001.


25.09.2003
Exposition permanente

Le 4 mai 2001, une forte délégation du MEN a assisté à l'inauguration du Musée des moulins souterrains du Col-des-Roches, dont l'exposition permanente a été conçue et réalisée durant plus de dix-huit mois de travail intensif par Marc-Olivier Gonseth, Viviane Müller, Nicolas Yazgi et Jean-Pierre Zaugg, en étroite collaboration avec l'équipe des Moulins, constituée notamment d'Orlando Orlandini, ancien conservateur, et de Gérard Saitre, conservateur adjoint. Le MEN se félicite de ce partenariat stimulant entre le Haut et le Bas du canton et souhaite plein succès à Caroline Calame, actuelle conservatrice du nouveau musée.


25.09.2003
Base objets

Dès le 9 juin 2001, une nouvelle interrogation de la base objets est proposée aux internautes, via un catalogue images. L'intérêt de l'opération consiste à présenter sur un même écran une image réduite de l'ensemble des objets concernés par une requête. Un clic sur chacune des images permet l'accès à la fiche.


25.09.2003
Extension du MEN et de l'IE

[Juillet à décembre] Formé en 1997, un groupe de travail constitué de représentants du Musée d'ethnographie (MEN), de l'Institut d'ethnologie de l'Université (IE), de la Société des amis du MEN (SAMEN), de l'Etat, de la Ville et de l'Université de Neuchâtel réfléchit à un projet d'agrandissement des locaux du MEN et de l'IE. La SAMEN a joué un rôle moteur au cours des premières étapes du travail en subventionnant une pré-étude à hauteur de CHF 20'000 et en attribuant la même somme de CHF 20'000 pour le concours à venir. La Ville et l'Etat se sont déjà engagés à hauteur de CHF 70'000 chacun. Le groupe de travail est en passe de livrer les matériaux pour constituer le rapport du Conseil communal au Conseil général, préalable nécessaire au lancement d'un concours d'architecture.


25.09.2003
Exposition 2002

L'équipe du MEN travaille depuis juillet 2001 à une nouvelle exposition temporaire qui s'ouvrira le 9 mars 2002 et s'intitulera Le musée cannibale . La lettre d'intention suivante a été envoyée à une vingtaine d'auteurs potentiels afin de créer le livre destiné à accompagner l'exposition:
«Le poids des collections ethnographiques fait problème. Le musée d'ethnographie n'est plus le laboratoire indispensable aux recherches de terrain qu'il fut jusque dans les années soixante. Devenu musée d'histoire des sociétés autres et des rapports que nous avons entretenus avec elles, il tend aujourd'hui à figer des formes, à juxtaposer des styles, à présenter des segments d'altérité sous forme de dioramas ou à commémorer les grandes missions passées. Il ne parvient plus à toucher le grand public qu'en misant sur le caractère esthétique des chefs-d'œuvre légitimés par l'histoire, les institutions et les collectionneurs.
Au MEN, depuis une vingtaine d'années, nous avons cherché une autre voie en proposant des approches thématiques et des problématiques dont l'objectif visait essentiellement à déconstruire nos préjugés sur les autres et sur nous-mêmes ainsi qu'à mettre en perspective les fondamentaux du travail expographique. Dans cette ligne, notre dernière réalisation, la mise en scène d'un poème d'Arthur Rimbaud, dont vous trouverez ci-joint le reflet publié, se centrait sur le rapport intime que le texte entretient avec l'ethnographie et l'exposition.
Nous désirons cette année reprendre la question de Jean Jamin: "Faut-il brûler les musées d'ethnographie ?". N'étant pas encore prêts à mettre le feu à nos dépôts, nous avons décidé de réfléchir à un nouveau programme pour notre discipline, qu'il s'agisse de revitaliser les anciens paradigmes ou d'en proposer de nouveaux. Faut-il rebaptiser nos institutions, comme le font de nombreux musées dits aujourd'hui "des cultures" ou "de(s) civilisation(s)", voire "du Quai X" ou "de la Colline Y", neutralisant au passage le qualificatif apparemment péjoré d'"ethnographique"? Serait-il judicieux de nous associer aux centres de culture contemporaine ou aux musées d'art contemporain? Vaudrait-il mieux raviver les anciennes alliances avec nos collègues des musées d'histoire naturelle, dont l'objectif consiste de plus en plus souvent à ramener l'homme et la société au centre de leur discours sur le vivant? Voulons-nous plus ambitieusement devenir des centres d'interprétation du patrimoine mondial, en abattant au passage les barrières existant entre l'ethnographie d'ici et d'ailleurs? Ou désirons-nous au contraire nous replier sur une spécificité à redécouvrir, à redéfinir?»


25.09.2003