Qu’ils soient chapeaux, bonnets, coiffes ou casquettes, les couvre-chefs sont conservés en grand nombre dans les réserves du musée. L’étude croisée des collections et des fonds photographiques permet de dépasser une lecture strictement fonctionnelle – protéger, couvrir, distinguer – pour interroger des notions capitales, comme les rapports de pouvoir et les mécanismes de domination au sein des sociétés humaines. Le couvre-chef demeure aujourd’hui un objet chargé de sens, dont le port peut révéler une affirmation identitaire, culturelle ou politique.
Chapeauter prend place dans l’exposition de référence L’impermanence des choses.

